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FORUM SOCIAL MONDIAL: Toujours un étranger aux yeux du public

13 January 2007 Leave a Comment

RIO DE JANEIRO, 13 jan (IPS) – Défendre les droits de l'Homme, la démocratie et la diversité constituent son point le plus fort, mais son "principal défaut" est le manque de visibilité publique. C'est ainsi que la plupart des participants ont perçu le Forum social mondial (FSM) de l'année dernière qui s'est tenu à Caracas et à Bamako, selon un sondage.

La rencontre de la société civile mondiale, qui se tient tous les ans depuis 2001, souffre également d'un "manque d'attention" de la part des médias et des dirigeants politiques, selon près d'un tiers des 4.800 personnes interrogées pour une "Radiographie de la participation au forum polycentrique de 2006", menée par l'Institut brésilien de l'analyse sociale et économique (IBASE).

D'autres insuffisances relevées par un peu plus d'un cinquième des personnes interrogées étaient la "division au sein du comité d'organisation" et les "messages politiques confus" du FSM.

Mais le fait que cela offre "un forum pour le débat démocratique" des idées est l'un des aspects les plus positifs du FSM. Tout comme "la défense des droits de l'Homme", cette option a été marquée par un peu plus de la moitié des personnes interrogées dans le sondage, suivie par le "fait d'être un endroit pour échanger des expériences", et "proposer des alternatives à la globalisation néolibérale". Cette image du FSM perçue par ses propres participants fait partie du rapport du sondage que l'IBASE présentera au 7ème Forum social mondial, qui se tiendra du 20 au 25 janvier à Nairobi, au Kenya.

Le FSM de l'année dernière s'est tenu dans les capitales du Venezuela et du Mali, en janvier, et à Karachi, au Pakistan, en mars, raison pour laquelle il a été qualifié de "polycentrique". L'étude compare donc les caractéristiques et opinions des participants présents à Caracas et à Bamako. (Il n'a pas été possible de faire le sondage à Karachi). Il y avait quelques différences remarquables. A Caracas, où presque tous les participants étaient latino-américains, 64 pour cent des 2.400 sondés se sont décrits eux-mêmes politiquement comme étant de "gauche", et 1,2 pour cent seulement comme étant de "droite", tandis que parmi les participants majoritairement africains à Bamako, les proportions étaient de 30,4 pour cent et de 8,7 pour cent, respectivement.

Et 33,1 pour cent des personnes interrogées à Bamako sont totalement contre l'interdiction du travail des enfants, contre 10,1 pour cent à Caracas. La légalisation de l'avortement, pendant ce temps, a rencontré l'opposition totale de 44,4 pour cent des sondés africains, contre 19,4 pour cent de Latino-Américains. Les réponses différentes reflètent "les différences culturelles, les différents concepts, mais les mêmes préoccupations", a déclaré Cándido Grzybowski, le directeur de l'IBASE. Parmi les Latino-Américains, il n'est point de doute que le travail des enfants doit être éradiqué, tandis que parmi les Africains d'une culture plus rurale, les avis sont partagés.

Mais parfois, il y a des disparités dans le sondage parce que la même question est comprise différemment sur les deux continents, à cause de "perceptions différentes", a-t-il indiqué.

Organiser le forum réunifié de cette année à Nairobi inclura "une Afrique exclue du débat" et viendra à bout de l'idée d'un "continent perdu", négligé par les médias internationaux, a indiqué Grzybowski, un membre du Comité international du FSM. L'Afrique "a de la vitalité; beaucoup d'énergie et de diversité" à apporter au forum, a-t-il ajouté.

Les six précédents forums, dont quatre ont été organisés dans la ville de Porto Alegre dans le sud du Brésil, ont connu la participation d'un total combiné de plus de 560.000 participants. La distance et le coût élevé du transport signifient que la vaste majorité des participants vient du continent où se tient la rencontre, ce qui constitue un défi pour la nature mondiale du forum, a reconnu Grzybowski.

Le grand forum annuel de mouvements sociaux, d'organisations non gouvernementales et d'associations de la société civile est également difficile à financer. L'organisation du 7ème FSM nécessitera quelque cinq millions d'euros (6,5 millions de dollars), mais le coût total est dix fois plus, a estimé Grzybowski, en prenant en compte les dépenses payées par les participants eux-mêmes et d'autres contributions qui ne sont pas gérées directement par les organisateurs.

Pour cette raison, le forum pourrait ne pas continuer par se tenir tous les ans, comme cela a été le cas depuis 2001. Il pourrait plutôt être remplacé par des rencontres régionales, ou des manifestions dans plusieurs villes coïncidant avec le Forum économique mondial, qui a lieu en janvier de chaque année à Davos, en Suisse. Le FSM est apparu en opposition à la rencontre de Davos, réunissant des responsables d'entreprises, des leaders du monde des finances et de la politique du monde entier.

Ces aspects et d'autres décisions pour l'avenir, ainsi que la planification des actions à mener, seront débattus au cinquième jour de la rencontre de Nairobi.

Un autre défi auquel est confronté le forum est de promouvoir une plus grande convergence et une systématisation des idées, ainsi que des connexions efficaces entre les nombreuses organisations et réseaux de la société civile qui ont poussé comme des champignons ces dernières décennies. Au FSM 2005, la fragmentation signifiait qu'il y avait plus de 5.000 activités séparées, ce que tout le monde reconnaît maintenant comme étant excessif.

Le problème est quelle méthode utiliser pour rechercher le consensus. "La divergence n'est pas un problème", la diversité des idées est créative, mais "pas à un degré qui justifie de milliers d'activités" à chaque forum. "Peut-être que l'idéal aurait été de les ramener à environ 500", a suggéré le directeur de l'IBASE.

Afrique, Amerique Latine, Communication, Medias, Développement, FORUM SOCIAL MONDIAL, Global Affairs, Headlines, Politique

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