{"id":4453,"date":"2009-07-26T13:40:01","date_gmt":"2009-07-26T13:40:01","guid":{"rendered":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/2009\/07\/26\/zambie-lagriculture-de-conservation-gagne-du-terrain\/"},"modified":"2009-07-26T13:40:01","modified_gmt":"2009-07-26T13:40:01","slug":"zambie-lagriculture-de-conservation-gagne-du-terrain","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ipsnews.net\/francais\/2009\/07\/26\/zambie-lagriculture-de-conservation-gagne-du-terrain\/","title":{"rendered":"ZAMBIE: L\u2019agriculture de conservation gagne du terrain"},"content":{"rendered":"<p>DISTRICT DE KAFUE, Zambie, 25 juil (IPS) &#8211; Pas m\u00eame la moindre alerte des chauffeurs peut rater le signe le long de la route \u00e0 grande circulation de 30 kilom\u00e8tres dans au sud de Lusaka, la capitale zambienne : &#8220;Regardez, l\u2019agriculture de conservation paie!&#8221;.\n <\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>Vendue avec insistance comme \u00e9tant une solution \u00e0 l\u2019ins\u00e9curit\u00e9 alimentaire et un m\u00e9canisme d\u2019adaptation aux changements climatiques en Afrique, l\u2019agriculture de conservation (AC) est en train de donner aux fermiers comme Sinoya Phiri en Zambie, une raison de sourire dans leurs champs et sur tout le chemin vers la banque.  Phiri, qui poss\u00e8de une petite exploitation dans le district de Kafue, une grande zone de culture de ma\u00efs en Zambie, d\u00e9clare que des automobilistes curieux se sont arr\u00eat\u00e9s pour poser de questions sur la technique agricole lorsqu\u2019ils voient sa culture de ma\u00efs de grande taille, un jet de pierre \u00e0 partir de ce signal.<\/p>\n<p> &#8220;Je leur dis que c\u2019est une mani\u00e8re de cultiver qui a chang\u00e9 ma vie&#8221;, a confi\u00e9 Phiri \u00e0 IPS, indiquant deux hectares \u00e0 partir desquels il esp\u00e8re 200 sacs de 50 kilogrammes de ma\u00efs par hectare cette ann\u00e9e, doublant la r\u00e9colte de l\u2019ann\u00e9e derni\u00e8re. Tout cela, gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019agriculture de conservation.<\/p>\n<p> &#8220;Il y a une diff\u00e9rence dans les rendements, les \u00e9pis de ma\u00efs du champ de l\u2019AC sont plus gros que les \u00e9pis de ma\u00efs du domaine sur lequel j\u2019ai sem\u00e9, utilisant un tracteur. J\u2019ai beaucoup de vivres. Je n\u2019ach\u00e8te plus de farine de ma\u00efs&#8221;.  Pour Phiri, cette pratique lui a assur\u00e9 un bon revenu issu des meilleurs rendements. En dehors du fait qu\u2019il subvient aux besoins d\u2019une famille de 10 personnes, y compris sa m\u00e8re, sa tante, ses fr\u00e8res et s\u0153urs, il a m\u00eame install\u00e9 une antenne parabolique et a achet\u00e9 un groupe \u00e9lectrog\u00e8ne.<\/p>\n<p> A quelques m\u00e8tres de sa maison, 50 cochons fouillent avec bonheur dans une rang\u00e9e de porcheries. Phiri \u00e9l\u00e8ve des cochons qu\u2019il vend pour accro\u00eetre son revenu; le purin est utilis\u00e9 dans les champs.<\/p>\n<p> L\u2019agriculture de conservation a \u00e9t\u00e9 introduite en Zambie au cours des dix derni\u00e8res ann\u00e9es. Le gouvernement affirme qu\u2019au moins 180.000 petits fermiers utilisent ses principes, qui visent \u00e0 minimiser la perturbation du sol, \u00e0 maintenir une couverture permanente du sol et \u00e0 promouvoir l\u2019alternance des cultures. En outre, les agriculteurs utilisent des instruments \u00e0 faible co\u00fbt et des vari\u00e9t\u00e9s de cultures traditionnelles sans herbicides ou des vari\u00e9t\u00e9s r\u00e9sistantes aux herbicides.   Phiri, un p\u00e8re de quatre enfants, a des chiffres pour prouver les avantages de l\u2019agriculture de conservation. Alors qu\u2019il lui co\u00fbterait un million de kwacha \u2013 \u00e9quivalant \u00e0 environ 181 dollars \u2013 pour louer un tracteur pour deux heures de labour, il a d\u00e9pens\u00e9 45 dollars sur le labour pour pr\u00e9parer son champ cette ann\u00e9e.  On estime que 100 millions d\u2019hectares de terre sont sous l\u2019AC dans le monde. En Afrique, le nombre total des zones sous l\u2019AC est toujours tr\u00e8s petit par rapport aux espaces cultiv\u00e9s utilisant des m\u00e9thodes conventionnelles de labour, repr\u00e9sentant moins de quatre pour cent de l\u2019espace total en exploitation.<\/p>\n<p> En Afrique australe, peu de pays ont adopt\u00e9 l\u2019AC comme faisant partie de leur politique et strat\u00e9gie de programmes agricoles malgr\u00e9 les avantages potentiels. L\u2019Organisation pour l\u2019alimentation et l\u2019agriculture (FAO) cite la conscience limit\u00e9e sur cette technique et ses avantages potentiels, le partage limit\u00e9 des preuves document\u00e9es sur l\u2019AC et les politiques limit\u00e9es ou le manque de d\u2019appui, de recherches et d\u2019extension ainsi que la capacit\u00e9 en ressources, comme quelques-unes des causes de la faible assimilation de l\u2019AC en Afrique australe.  L\u2019Agriculture de conservation est une pratique de production de cultures \u00e0 ressource efficace bas\u00e9e sur trois principes qui am\u00e9liorent les processus biologiques sur et sous le sol. Ces principes directeurs impliquent une perturbation minimale ou m\u00eame z\u00e9ro perturbation m\u00e9canique du sol, maintenant le sol couvert en permanence, soit par une culture en d\u00e9veloppement ou un paillis mort de restes de cultures; et l\u2019alternance de cultures diversifi\u00e9es.  Par ailleurs, les agriculteurs utilisent des vari\u00e9t\u00e9s de cultures traditionnelles sans herbicides ou des vari\u00e9t\u00e9s r\u00e9sistantes aux herbicides. L\u2019alternance des cultures est \u00e9galement utilis\u00e9e pour ma\u00eetriser les insectes nuisibles.  L\u2019accent mis est sur des instruments simples, \u00e0 faible co\u00fbt, tels que les planteuses et \u00e9ventreurs tir\u00e9s par des b\u0153ufs. Une invention br\u00e9silienne, la planteuse sans labour &#39;Fitarelli&#39;, devient de plus en plus un instrument populaire pour l\u2019AC. Elle co\u00fbte 500 dollars et a \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9e pour planter une vari\u00e9t\u00e9 de cultures.<\/p>\n<p> L\u2019AC est cr\u00e9dit\u00e9e pour \u00e9liminer le labour \u00e0 main-d\u2019oeuvre intensive du sol et r\u00e9duire la main-d\u2019\u0153uvre n\u00e9cessaire pour la production des cultures de plus de 50 pour cent pour les petits fermiers. Selon la FAO, cela est particuli\u00e8rement important pour les m\u00e9nages touch\u00e9s par le VIH et le SIDA, l\u00e0 o\u00f9 les enfants ou les personnes \u00e2g\u00e9es constituent la main-d\u2019\u0153uvre pour le travail de la ferme.  Pour les fermes m\u00e9canis\u00e9es, elle r\u00e9duit les exigences de carburant de 70 pour cent et le besoin de machines de 50 pour cent.<\/p>\n<p> Bernard Namachila, le secr\u00e9taire permanent au minist\u00e8re de l\u2019Agriculture et des Coop\u00e9ratives de la Zambie, a d\u00e9clar\u00e9 aux participants, lors d\u2019une tourn\u00e9e agricole, que 325.000 hectares de terre en Zambie sont actuellement sous l\u2019agriculture de conservation. Quelque 240.000 familles sont cibl\u00e9es pour adopter ce type d\u2019agriculture d\u2019ici \u00e0 2011 comme un moyen de renforcer la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire dans le pays.  Toutefois, le taux d\u2019adoption de l\u2019agriculture de conservation est faible en Afrique australe, en d\u00e9pit des preuves apport\u00e9es par des organisations telles que le Centre international de recherches sur le ma\u00efs et le bl\u00e9 (connu par son sigle espagnol CIMMYT) indiquant que la pratique pr\u00e9sente beaucoup d\u2019avantages par rapport \u00e0 l\u2019agriculture conventionnelle.  Selon la FAO, jusqu\u2019\u00e0 80 pour cent des gens en Afrique australe d\u00e9pendent essentiellement de l\u2019agriculture pour leurs moyens d\u2019existence et leur survie, les rendant vuln\u00e9rables aux chocs naturels ou socio\u00e9conomiques. Cette vuln\u00e9rabilit\u00e9 provient de la faible productivit\u00e9 des cultures et du sol, des temps extr\u00eames, les changements climatiques, des prix \u00e9lev\u00e9s des aliments et le co\u00fbt \u00e9lev\u00e9 des intrants agricoles et des denr\u00e9es alimentaires.  D\u00e9j\u00e0 compromis par la perte de revenu et la faible productivit\u00e9 du fait des taux du VIH et du SIDA, les m\u00e9nages pauvres, qui constituent la majorit\u00e9 des populations en Afrique australe, sont de plus en plus incapables de faire face \u00e0 ces pressions, conduisant \u00e0 une ins\u00e9curit\u00e9 alimentaire aggravante.<\/p>\n<p> Christian Thiefelder affirme que son organisation, le CIMMYT, a fait la promotion de l\u2019AC \u00e0 travers des terrains de d\u00e9monstration et a atteint une adoption \u00e0 grande \u00e9chelle en Zambie et au Zimbabwe.  Certains d\u00e9fis demeurent toujours en termes d\u2019adaptation de l\u2019AC pour l\u2019Afrique, reconna\u00eet Thiefelder. Il s\u2019agit de la ma\u00eetrise des mauvaises herbes, le manque de pr\u00e9paration par la force animale, la capacit\u00e9 \u00e0 acheter des machines et instruments appropri\u00e9s et la n\u00e9cessit\u00e9 de changer les mentalit\u00e9s.   La charrue est devenue le symbole de l\u2019agriculture et beaucoup de personnes, y compris les agriculteurs, les agents d\u2019extension, les chercheurs, les professeurs d\u2019universit\u00e9 et les politiciens ont de la peine \u00e0 accepter que cette agriculture soit possible sans le labour.  L\u2019agriculture de conservation, en mettant l\u2019accent sur la minimisation de la perturbation du sol et le maintien du sol couvert en permanence, permet au sol de conserver l\u2019eau plus longtemps et facilite l\u2019enracinement plus en profondeur des cultures.  Des partisans de l\u2019AC disent que cette pratique baisse la vuln\u00e9rabilit\u00e9 des cultures \u00e0 la s\u00e9cheresse en r\u00e9duisant les exigences en eau d\u2019environ 30 pour cent. Cela fait une meilleure utilisation de l\u2019eau du sol et facilite l\u2019enracinement plus en profondeur des cultures. Dans les conditions d\u2019intense humidit\u00e9, l\u2019AC facilite l\u2019infiltration de l\u2019eau de pluie, r\u00e9duisant l\u2019\u00e9rosion du sol et l\u2019inondation en aval.   Collins Mwinga, un agriculteur de la zone de Mwachisompola, \u00e0 environ 70 km de Lusaka, a utilis\u00e9 un \u00e9ventreur \u2013 un instrument qui cause une perturbation minimale du sol \u2013 depuis qu\u2019il a \u00e9t\u00e9 inform\u00e9 de l\u2019agriculture de conservation.<\/p>\n<p> &#8220;Utilisant un \u00e9ventreur, j\u2019ai pu planter t\u00f4t et ai remarqu\u00e9 une diff\u00e9rence dans les rendements entre le moment o\u00f9 j\u2019utilisais le labour et l\u2019\u00e9poque o\u00f9 j\u2019ai utilis\u00e9 l\u2019\u00e9ventreur&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 Mwinga.  &#8220;Cette ann\u00e9e, je compte obtenir 97 sacs (4.850 kg) par hectare. Avec quelques b\u00e9n\u00e9fices issus de mon ma\u00efs, je suis en train de construire une nouvelle maison et j\u2019ai achet\u00e9 deux bovins. J\u2019ai m\u00eame aid\u00e9 \u00e0 payer le &#39;lobola&#39; pour deux de mes enfants et je paie les frais de scolarit\u00e9 pour mes neuf enfants&#8221;.<\/p>\n<p> Malgr\u00e9 ses avantages louang\u00e9s, il existe ceux qui ne sont pas convaincus. Ken Giller, un professeur au d\u00e9partement des sciences de la plante \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Wageningen, aux Pays-Bas, a publi\u00e9 un article critique intitul\u00e9 : &#8220;L\u2019Agriculture de conservation et l\u2019agriculture \u00e0 petite \u00e9chelle en Afrique: Le point de vue des h\u00e9r\u00e9tiques&#8221;. Ensemble avec trois coll\u00e8gues, il d\u00e9clare que l\u2019agriculture de conservation est en train d\u2019\u00eatre promue si fortement par des organisations internationales de recherche et de d\u00e9veloppement et que le d\u00e9bat critique est \u00e9touff\u00e9.  &#8220;Les d\u00e9clarations pour le potentiel de l\u2019AC en Afrique sont bas\u00e9es sur l\u2019adoption g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e dans les Am\u00e9riques, o\u00f9 les effets du labour \u00e9taient remplac\u00e9s par une forte d\u00e9pendance des herbicides et engrais&#8221;, \u00e9crit Giller.  Giller et ses coll\u00e8gues estiment qu\u2019on ne peut pas affirmer automatiquement que l\u2019AC apportera des avantages \u00e0 l\u2019ensemble du syst\u00e8me agricole simplement parce que les avantages sont prouv\u00e9s au niveau du terrain. Un syst\u00e8me agricole comprend beaucoup de composantes en interaction, indiquent-ils, et est sujet \u00e0 une gamme de contraintes biophysiques, socio\u00e9conomiques et culturelles.  Ces chercheurs affirment qu\u2019il n\u2019existe aucune preuve empirique claire et coh\u00e9rente pour appuyer les all\u00e9gations selon lesquelles l\u2019AC augmente les rendements ou r\u00e9duit les exigences en main-d\u2019\u0153uvre et les co\u00fbts de production. Leurs conclusions indiquent le contraire: la baisse des rendements, l\u2019augmentation des exigences en main-d\u2019\u0153uvre lorsque les herbicides ne sont utilis\u00e9s \u2013 cette main-d\u2019\u0153uvre suppl\u00e9mentaire est habituellement transf\u00e9r\u00e9e aux femmes \u2013 et une baisse de paillis \u00e0 cause d\u2019une faible productivit\u00e9 et le fait de prioriser l\u2019alimentation du b\u00e9tail avec les r\u00e9sidus des cultures.   &#8220;Nous concluons qu\u2019il existe un besoin urgent pour une \u00e9valuation critique afin de savoir les conditions \u00e9cologiques et socio\u00e9conomiques auxquelles l\u2019AC est mieux adapt\u00e9e pour l\u2019agriculture \u00e0 petite \u00e9chelle en Afrique subsaharienne. Les contraintes critiques \u00e0 l\u2019adoption semblent \u00eatre les utilisations comp\u00e9titives pour les r\u00e9sidus des cultures, l\u2019augmentation de la demande de la main-d\u2019\u0153uvre pour les mauvaises herbes, et le manque d\u2019acc\u00e8s \u00e0, et l\u2019utilisation d\u2019intrants ext\u00e9rieurs&#8221;.  Giller estime que l\u2019AC est n\u00e9anmoins une options parmi d\u2019autres pour aborder le probl\u00e8me critique de l\u2019accroissement de la productivit\u00e9 agricole en Afrique australe.<\/p>\n<p> L\u2019AC a ses sceptiques malgr\u00e9 ses avantages louang\u00e9s, d\u00e9clare Collen Nkatiko, le directeur (des op\u00e9rations de terrain) du Syndicat pour l\u2019agriculture de conservation (CFU), une unit\u00e9 technique du Syndicat national des fermiers de la Zambie (ZNFU), cr\u00e9\u00e9 en 1995.  Peter Aagaard, le d\u00e9fenseur des fermiers et de l\u2019agriculture de conservation, rechigne. &#8220;La politique la plus importante est que l\u2019AC doit \u00eatre poursuivie \u00e0 perp\u00e9tuit\u00e9. Il a fallu 15 ans au Br\u00e9sil avant qu\u2019elle ne d\u00e9marre; elle peut \u00eatre faite en Afrique&#8221;, affirme-t-il.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>DISTRICT DE KAFUE, Zambie, 25 juil (IPS) &#8211; Pas m\u00eame la moindre alerte des chauffeurs peut rater le signe le long de la route \u00e0 grande circulation de 30 kilom\u00e8tres dans au sud de Lusaka, la capitale zambienne : &#8220;Regardez,&hellip; <a href=\"https:\/\/ipsnews.net\/francais\/2009\/07\/26\/zambie-lagriculture-de-conservation-gagne-du-terrain\/\" class=\"more-link\">Continue Reading <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":620,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[5,37,11,6,12,1,21,28],"tags":[],"class_list":["post-4453","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-afrique","category-afrique-cultiver-le-futur","category-developpement","category-economie-finances-le-commerce","category-environnement","category-headlines","category-science-technologie","category-southern-africa"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4453","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/users\/620"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4453"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4453\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4453"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4453"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4453"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}