{"id":7974,"date":"2020-10-27T08:44:00","date_gmt":"2020-10-27T08:44:00","guid":{"rendered":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/?p=7974"},"modified":"2020-11-05T08:52:48","modified_gmt":"2020-11-05T08:52:48","slug":"utiliser-les-ressources-alimentaires-traditionnelles-et-autochtones-pour-lutter-contre-des-annees-successives-de-secheresse","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/2020\/10\/27\/utiliser-les-ressources-alimentaires-traditionnelles-et-autochtones-pour-lutter-contre-des-annees-successives-de-secheresse\/","title":{"rendered":"Utiliser les ressources alimentaires traditionnelles et autochtones pour lutter contre des ann\u00e9es successives de s\u00e9cheresse"},"content":{"rendered":"<p>BULAWAYO, Zimbabwe, le 27 octobre 2020 (IPS) &#8211; Pour l&#8217;agricultrice zimbabw\u00e9enne Sinikiwe Sibanda, planter plus de sorgho et de mil que de ma\u00efs a port\u00e9 ses fruits.<br \/>\n<!--more--><\/p>\n<p>Comme la pand\u00e9mie de coronavirus a entra\u00een\u00e9 une baisse des revenus et une augmentation des prix des denr\u00e9es alimentaires dans ce pays d&#8217;Afrique australe &#8211; on estime que plus de 8 millions de Zimbabw\u00e9ens auront besoin d&#8217;une aide alimentaire jusqu&#8217;\u00e0 la prochaine saison des r\u00e9coltes en mars &#8211; l&#8217;utilisation par Sibanda des ressources alimentaires traditionnelles et autochtones pourrait fournir une solution \u00e0 la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire ici.<\/p>\n<p>Sibanda, une agricultrice de Nyamandlovu, \u00e0 42 km au nord-ouest de Bulawayo, a r\u00e9colt\u00e9 deux tonnes de mil cette ann\u00e9e, contre moins de 700 kg de ma\u00efs. Certains agriculteurs n&#8217;ont pas du tout r\u00e9colt\u00e9 de ma\u00efs, mais ceux qui ont cultiv\u00e9 du sorgho et du mil ont assez de nourriture pour durer jusqu\u2019\u00e0 la prochaine saison de r\u00e9colte. Et Sibanda est heureuse d&#8217;avoir la r\u00e9colte malgr\u00e9 les faibles pr\u00e9cipitations de la saison agricole 2018\/19.<\/p>\n<p>Elle fait partie d&#8217;un nombre croissant d&#8217;agriculteurs des zones semi-arides avec peu de pluie qui passent de la culture du ma\u00efs blanc au sorgho et au mil rustiques traditionnels pour la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire et nutritionnelle.<\/p>\n<p>\u00abJ&#8217;aime le ma\u00efs mais la s\u00e9cheresse fr\u00e9quente rend difficile sa culture r\u00e9guli\u00e8re\u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 Sibanda \u00e0 IPS lors d&#8217;une visite \u00e0 sa ferme de 42 hectares dans la province semi-aride du Matabeleland Nord au Zimbabwe. Sibanda dit qu&#8217;elle cultive maintenant seulement 5 hectares de sa ferme. Elle avait l&#8217;habitude de cultiver 10 hectares, mais les co\u00fbts \u00e9lev\u00e9s des semences, de la main-d&#8217;\u0153uvre et des pr\u00e9cipitations incertaines chaque ann\u00e9e l&#8217;ont oblig\u00e9e \u00e0 r\u00e9duire l\u2019aire de plantation.<\/p>\n<p>\u00abJ&#8217;ai appris ma le\u00e7on la saison derni\u00e8re et j&#8217;ai cultiv\u00e9 un hectare avec du mil, un autre avec du sorgho et une plus grande partie avec du ma\u00efs, mais le mil a produit le meilleur rendement\u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 Sibanda, qui cultive du mil et du sorgho depuis 2015.<\/p>\n<p>\u00abLa s\u00e9cheresse chaque ann\u00e9e a r\u00e9duit les rendements du ma\u00efs et souvent je ne r\u00e9colte rien si je ne replante pas \u00e0 mi-chemin de la saison\u00bb, dit-elle. \u00abLe ma\u00efs a besoin de plus de pluie et se fl\u00e9trit facilement lorsque nous avons de mauvaises pluies comme nous en avons eu cette ann\u00e9e, mais je peux r\u00e9colter quelque chose avec de petites c\u00e9r\u00e9ales.\u00bb<\/p>\n<p>M\u00eame les \u00e9leveurs se tournent vers le sorgho. Obert Chinhamo, \u00e9leveur de b\u00e9tail, cultive le sorgho et le ma\u00efs en culture pluviale dans sa ferme de Biano, \u00e0 30 km au sud de Bulawayo. Il transforme le sorgho et le ma\u00efs en ensilage pour nourrir ses 300 bovins de race Simmental pendant la saison s\u00e8che, lorsque les p\u00e2turages deviennent rares et pauvres en nutriments. Chinhamo enseigne aux agriculteurs \u00e0 fabriquer leurs propres aliments avec du sorgho pluvial.<\/p>\n<p>Le changement d\u2019alimentation au mil n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 facile pour la famille de Sibanda. Le Zimbabwe est une nation aimant le ma\u00efs o\u00f9 la farine de ma\u00efs est consomm\u00e9e au moins trois fois par jour lorsqu&#8217;elle est disponible.<\/p>\n<p>Bien que Sibanda ait d\u00e9clar\u00e9 qu&#8217;elle aimait la farine de mil, avec laquelle elle pr\u00e9parait de la bouillie savoureuse et de l&#8217;isitshwala (un aliment de base glucidique \u00e0 base de farine de mil), ses enfants urbanis\u00e9s ne l&#8217;appr\u00e9cient pas.<br \/>\n\u00abElle \u00e9paissit plus vite que la farine de ma\u00efs, elle a bon go\u00fbt et est saine aussi\u00bb, a glouss\u00e9 Sibanda.<\/p>\n<p><strong>Petits grains, gros sur la nutrition<\/strong><\/p>\n<p>Selon le <a href=\"https:\/\/fews.net\/southern-africa\/zimbabwe\/alert\/september-2-2020\" rel=\"noopener\" target=\"_blank\">r\u00e9seau des syst\u00e8mes d&#8217;alerte rapide contre la famine (FEWS)<\/a>, \u00abla d\u00e9t\u00e9rioration de l&#8217;\u00e9conomie et les s\u00e9cheresses cons\u00e9cutives entra\u00eenaient d\u00e9j\u00e0 des besoins importants en mati\u00e8re d&#8217;assistance alimentaire; la pand\u00e9mie du COVID-19 et les mesures mises en \u0153uvre pour emp\u00eacher la propagation du virus aggravent encore une situation de s\u00e9curit\u00e9 alimentaire qui se d\u00e9t\u00e9riore d\u00e9j\u00e0. Les besoins d&#8217;assistance humanitaire pendant le pic de la p\u00e9riode maigre de janvier \u00e0 mars 2021 devraient \u00eatre sup\u00e9rieurs \u00e0 la normale, avec de nombreuses zones en crise.\u00bb<\/p>\n<p>Les m\u00e9nages en situation d&#8217;ins\u00e9curit\u00e9 alimentaire ici ont besoin d&#8217;une assistance pour faciliter un apport alimentaire ad\u00e9quat et pr\u00e9venir la d\u00e9t\u00e9rioration de l&#8217;\u00e9tat nutritionnel des enfants, des femmes et d&#8217;autres groupes vuln\u00e9rables comme les handicap\u00e9s, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (UNOCHA) au Zimbabwe.<\/p>\n<p>Selon l&#8217;\u00e9valuation rapide du Zimbabwe Vulnerability Assessment Committee (Comit\u00e9 zimbabw\u00e9en d\u2019\u00e9valuation de la vuln\u00e9rabilit\u00e9) de f\u00e9vrier 2020, la pr\u00e9valence de la malnutrition aigu\u00eb globale est pass\u00e9e de 3,6% \u00e0 3,7% au niveau national. Les provinces de Masvingo et de Matabeleland Nord et Sud, sujettes \u00e0 la s\u00e9cheresse, ont \u00e9t\u00e9 les plus touch\u00e9es.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.unicef.org\/zimbabwe\/stories\/malnutrition-cases-rise-drought-economic-deterioration-hits-zimbabwe\" rel=\"noopener\" target=\"_blank\">Les chiffres du Fonds des Nations Unies pour l\u2019enfance (UNICEF)<\/a> ont montr\u00e9 que \u00abpr\u00e8s d\u2019un enfant de moins de cinq ans sur trois souffre de malnutrition, tandis que 93% des enfants entre 6 mois et 2 ans ne consomment pas le r\u00e9gime alimentaire minimum acceptable\u00bb.<\/p>\n<p>Le Zimbabwe reste l&#8217;un des 11 pays \u00e0 ne pas avoir mis en \u0153uvre de directives alimentaires saines au niveau national, selon l&#8217;Indice de <a href=\"https:\/\/foodsustainability.eiu.com\/whitepaper-2018\/\" rel=\"noopener\" target=\"_blank\">durabilit\u00e9 alimentaire (FSI)<\/a>, cr\u00e9\u00e9 par le <a href=\"https:\/\/www.barillacfn.com\/en\/\" rel=\"noopener\" target=\"_blank\">Barilla Center for Food and Nutrition (BCFN)<\/a> et l&#8217;Economist Intelligence Unit.<\/p>\n<div id=\"attachment_7973\" style=\"width: 600px\" class=\"wp-caption alignnone\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-7973\" src=\"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/6105567087_.jpg\" alt=\"\" width=\"590\" height=\"443\" class=\"size-full wp-image-7973\" srcset=\"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/6105567087_.jpg 590w, http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/6105567087_-300x225.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 590px) 100vw, 590px\" \/><p id=\"caption-attachment-7973\" class=\"wp-caption-text\">Le sorgho et le mil aident les agriculteurs \u00e0 s&#8217;adapter \u00e0 un climat de r\u00e9chauffement qui a connu la troisi\u00e8me ann\u00e9e cons\u00e9cutive de s\u00e9cheresse et de faibles pr\u00e9cipitations \u00e0 travers le Zimbabwe. Cr\u00e9dits: Isaiah Esipisu \/ IPS<\/p><\/div>\n<p><strong>Nourriture pour l\u2019avenir<\/strong><\/p>\n<p>L&#8217;augmentation de la production de sorgho et de mil pourrait contribuer \u00e0 la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire et \u00e0 la nutrition.<\/p>\n<p>Les petites c\u00e9r\u00e9ales sont la nourriture pour l&#8217;avenir, d\u00e9clare Hapson Mushoriwa, Reproducteur principal pour l&#8217;Afrique orientale et australe \u00e0 l&#8217;Institut international de recherche sur les cultures des zones tropicales semi-arides (ICRISAT).<\/p>\n<p>Ils sont durables, nutritifs et ont une faible empreinte carbone, par rapport au ma\u00efs, r\u00e9sultant du dioxyde de carbone, du m\u00e9thane et de l&#8217;oxyde nitreux \u00e9mis dans l&#8217;atmosph\u00e8re pendant la production, selon Mushoriwa.<\/p>\n<p>L&#8217;ICRISAT d\u00e9veloppe des vari\u00e9t\u00e9s adapt\u00e9es de six c\u00e9r\u00e9ales et l\u00e9gumineuses cl\u00e9s, notamment le sorgho, le mil perl\u00e9, l&#8217;arachide et le pois cajan, entre autres.<\/p>\n<p>Mushoriwa a d\u00e9clar\u00e9 que ces cultures sont s\u00e9lectionn\u00e9es pour combiner une productivit\u00e9 \u00e9lev\u00e9e, une r\u00e9silience, des attributs de qualit\u00e9 acceptables et des pr\u00e9f\u00e9rences du march\u00e9.<\/p>\n<p>\u00abQuand vous regardez ces six cultures mandat\u00e9es, nous les \u00e9tiquetons comme &#8216;Smart Food&#8217; parce qu&#8217;elles sont bonnes pour vous et tr\u00e8s nutritives, bonnes pour la plan\u00e8te (elles ont une faible empreinte eau et r\u00e9duisent l&#8217;empreinte carbone), bonnes pour les sols et utilisent peu de produits chimiques\u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 Mushoriwa \u00e0 IPS.<\/p>\n<p>\u00abCes cultures sont bonnes pour les petits exploitants car elles survivent dans les climats les plus durs, ont des utilisations multiples, ont le potentiel d&#8217;augmenter consid\u00e9rablement le rendement et une demande inexploit\u00e9e.\u00bb<\/p>\n<p><strong>Une pierre angulaire de la biodiversit\u00e9 agricole<\/strong><\/p>\n<p>Les petites c\u00e9r\u00e9ales font partie int\u00e9grante de la biodiversit\u00e9 agricole qui, selon l&#8217;Organisation des Nations Unies pour l&#8217;Alimentation et l&#8217;Agriculture, soutient la capacit\u00e9 des agriculteurs \u00e0 produire de la nourriture et une gamme d&#8217;autres biens et services dans diff\u00e9rents environnements en augmentant la r\u00e9silience aux chocs et aux stress.<\/p>\n<p>L&#8217;\u00e9rosion de l&#8217;agro-biodiversit\u00e9, combin\u00e9e \u00e0 l&#8217;accent mis sur les syst\u00e8mes de culture \u00e0 forte intensit\u00e9 d&#8217;intrants, a sans doute abaiss\u00e9 la r\u00e9silience des syst\u00e8mes alimentaires dans les pays du Sud, explique Katarzyna Dembska, chercheuse \u00e0 la Fondation BCFN, un comit\u00e9 d\u2019experts ind\u00e9pendant et multidisciplinaire de r\u00e9flexion qui analyse les facteurs \u00e9conomiques, scientifiques, sociaux et environnementaux de l&#8217;alimentation.<br \/>\nDembska a d\u00e9clar\u00e9 que l&#8217;utilisation des ressources alimentaires traditionnelles et autochtones en Afrique, \u00e0 savoir : l&#8217;orge, le mil, le sorgho, le ni\u00e9b\u00e9 millet et les l\u00e9gumes-feuilles doivent \u00eatre mis en valeur pour assurer la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire et la nutrition.<\/p>\n<p>\u00abLes ressources alimentaires sous-utilis\u00e9es ont un nutriment beaucoup plus \u00e9lev\u00e9, et en p\u00e9riode d&#8217;incertitude climatique \u00e9lev\u00e9e, la diversification des cultures de base peut garantir la r\u00e9silience du syst\u00e8me alimentaire\u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 Dembska \u00e0 IPS.<\/p>\n<ul><em>\u2022\tLe 1er d\u00e9cembre, le BCFN, en collaboration avec Food Tank, un groupe de r\u00e9flexion am\u00e9ricain de premier plan sur l&#8217;alimentation, organisera un forum international en ligne sur les syst\u00e8mes alimentaires intitul\u00e9 \u00ab<a href=\"https:\/\/www.barillacfn.com\/en\/food_forum\/international_forum\/\" rel=\"noopener\" target=\"_blank\">R\u00e9initialiser le syst\u00e8me alimentaire de la ferme \u00e0 l&#8217;assiette<\/a>\u00bb. Entre autres choses, le sommet en ligne se focalisera sur le r\u00f4le crucial que jouent les agriculteurs dans l&#8217;alimentation du monde.<\/em><\/ul>\n<p>Malgr\u00e9 leur valeur nutritionnelle prouv\u00e9e d\u00e9passant celle du ma\u00efs, leur popularit\u00e9 en tant que culture commerciale ne peut rivaliser avec la production de ma\u00efs m\u00eame en p\u00e9riode de s\u00e9cheresse.<\/p>\n<p>Avec des pr\u00e9cipitations annuelles comprises entre 200 et 600 mm dans la r\u00e9gion du Matabeleland, l&#8217;agriculture pluviale \u00e9choue continuellement. FEWS d\u00e9clare que la production de ma\u00efs a \u00e9t\u00e9 m\u00e9diocre, \u00abestim\u00e9e \u00e0 pr\u00e8s de 40 pour cent en dessous de la moyenne en 2019 et 30 pour cent en dessous de la moyenne en 2020\u00bb.<\/p>\n<p>La production nationale de ma\u00efs pour 2020 est estim\u00e9e \u00e0 plus de 900 000 tonnes m\u00e9triques. Cependant, les statistiques gouvernementales montrent que la production de sorgho et de mil du Zimbabwe reste bien en de\u00e7\u00e0 de celle du ma\u00efs, avec respectivement 103 700 tonnes et 49 000 tonnes pour la saison 2018\/2019.<\/p>\n<p>La r\u00e9solution des disparit\u00e9s de politiques en termes de prix \u00e0 la production pour les petites c\u00e9r\u00e9ales ainsi que des incitations pour soutenir la disponibilit\u00e9 des intrants, des march\u00e9s de production viables et la valeur ajout\u00e9e pourraient stimuler la production et l&#8217;adoption des petites c\u00e9r\u00e9ales, a d\u00e9clar\u00e9 Martin Moyo, repr\u00e9sentant de l&#8217;ICRISAT au Zimbabwe.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>BULAWAYO, Zimbabwe, le 27 octobre 2020 (IPS) &#8211; Pour l&#8217;agricultrice zimbabw\u00e9enne Sinikiwe Sibanda, planter plus de sorgho et de mil que de ma\u00efs a port\u00e9 ses fruits.<\/p>\n","protected":false},"author":620,"featured_media":7972,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[5,38,11,1,39,4],"tags":[],"class_list":["post-7974","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-afrique","category-commerce-et-pauvrete","category-developpement","category-headlines","category-jeunes-agriculteurs","category-sante"],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7974","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/users\/620"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7974"}],"version-history":[{"count":4,"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7974\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":7976,"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7974\/revisions\/7976"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/media\/7972"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7974"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7974"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7974"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}