{"id":7020,"date":"2014-08-19T13:40:01","date_gmt":"2014-08-19T13:40:01","guid":{"rendered":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/2014\/08\/19\/cameroun-la-recurrence-de-lepidemie-de-cholera-souligne-des-ecarts-de-developpement\/"},"modified":"2014-08-19T13:40:01","modified_gmt":"2014-08-19T13:40:01","slug":"cameroun-la-recurrence-de-lepidemie-de-cholera-souligne-des-ecarts-de-developpement","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/2014\/08\/19\/cameroun-la-recurrence-de-lepidemie-de-cholera-souligne-des-ecarts-de-developpement\/","title":{"rendered":"CAMEROUN: La r\u00e9currence de l\u2019\u00e9pid\u00e9mie de chol\u00e9ra souligne des \u00e9carts de d\u00e9veloppement"},"content":{"rendered":"<p>DUMAI, Cameroun, 19 ao\u00fbt (IPS) &#8211; Sous un soleil de plomb, avec des temp\u00e9ratures atteignant plus de 40 degr\u00e9s Celsius, la famille de Lara Adama est oblig\u00e9e de creuser pour trouver de l&#39;eau provenant du lit d&#39;un fleuve ass\u00e9ch\u00e9 \u00e0 Dumai, dans le nord du Cameroun.<\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>C&#39;est l&#39;un des fleuves qui se jetaient d\u2019habitude dans le lac Tchad en r\u00e9tr\u00e9cissement, mais il n&#39;y a pas beaucoup d&#39;eau ici.<\/p>\n<p> Il y a eu neuf mois de s\u00e9cheresse dans la r\u00e9gion et Adama d\u00e9clare \u00e0 IPS que sa famille &#8220;creuse le sable dans le lit de ce fleuve afin de trouver de l&#39;eau&#8221;.<\/p>\n<p> &#8220;Nous d\u00e9pendons de cette eau pour tout dans la maison&#8221;, explique Adama, une habitante du village de Mokolo, dans r\u00e9gion de l&#39;Extr\u00eame-Nord du Cameroun.<\/p>\n<p> Une \u00e9pid\u00e9mie de chol\u00e9ra a \u00e9t\u00e9 d\u00e9clar\u00e9e dans le village d\u2019Adama. Mais elle et d&#39;autres membres de la communaut\u00e9 n&#39;ont pas d\u2019autres choix que d\u2019obtenir leur eau \u00e0 partir de ce fleuve.<\/p>\n<p> Le seul puits art\u00e9sien dans ce village d&#39;environ 1.500 habitants est hors d&#39;usage \u00e0 cause de probl\u00e8mes techniques.<\/p>\n<p> &#8220;Chaque famille vient ici chercher de l&#39;eau potable. Nos animaux aussi d\u00e9pendent de cette source d&#39;eau pour survivre. Lorsque nous arrivons apr\u00e8s que les animaux ont d\u00e9j\u00e0 pollu\u00e9 un trou, nous en creusons simplement un autre pour \u00e9viter tout probl\u00e8me de sant\u00e9&#8221;, indique-t-elle.<\/p>\n<p> Cette r\u00e9gion est menac\u00e9e par des p\u00e9nuries d&#39;eau extr\u00eames et la variabilit\u00e9 climatique. Les sols st\u00e9riles constituent environ 25 \u00e0 30 pour cent de la superficie de cette r\u00e9gion. Le lac Tchad se r\u00e9tr\u00e9cit rapidement tandis que le lac Fianga s\u2019est compl\u00e8tement ass\u00e9ch\u00e9 en d\u00e9cembre 1984.<\/p>\n<p> Gregor Binkert, directeur national de la Banque mondiale au Cameroun, d\u00e9clare \u00e0 IPS qu\u2019une crise li\u00e9e \u00e0 l&#39;eau est tr\u00e8s fr\u00e9quente dans le nord et qu\u2019il y a un besoin accru de protection contre les inondations et la s\u00e9cheresse, qui touchent des gens plus r\u00e9guli\u00e8rement.<\/p>\n<p> &#8220;Le nord du Cameroun est caract\u00e9ris\u00e9 par des niveaux \u00e9lev\u00e9s de pauvret\u00e9, et il est \u00e9galement tr\u00e8s vuln\u00e9rable aux catastrophes naturelles et aux chocs climatiques, y compris les s\u00e9cheresses et les inondations&#8221;, explique Binkert.<\/p>\n<p> Des s\u00e9cheresses prolong\u00e9es dans la r\u00e9gion de l&#39;Extr\u00eame-Nord ont provoqu\u00e9 une forte augmentation des cas de chol\u00e9ra. L&#39;\u00e9pid\u00e9mie est surtout concentr\u00e9e dans la r\u00e9gion du Mayo-Tsanaga puisque tous ses six districts de sant\u00e9 ont des cas de cette maladie infectieuse. L&#39;\u00e9pid\u00e9mie actuelle a d\u00e9j\u00e0 fait plus de 200 morts sur les 1.500 cas de chol\u00e9ra signal\u00e9s dans la zone depuis juin.<\/p>\n<p> Selon le ministre de la Sant\u00e9 publique du Cameroun, Andr\u00e9 Mama Fouda, &#8220;un mauvais assainissement et un acc\u00e8s limit\u00e9 \u00e0 une bonne eau potable sont les principales causes de la r\u00e9currence de l\u2019\u00e9pid\u00e9mie dans l\u2019Extr\u00eame-Nord. La majorit\u00e9 des personnes infect\u00e9es par la maladie sont les enfants de moins de cinq ans et les femmes&#8221;.<\/p>\n<p> Depuis 2010, trois \u00e9pid\u00e9mies de chol\u00e9ra ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9clar\u00e9es dans la r\u00e9gion de l\u2019Extr\u00eame-Nord: \u2022\tEn 2010, une \u00e9pid\u00e9mie de chol\u00e9ra s\u2019est propag\u00e9e sur huit des 10 r\u00e9gions du Cameroun, entra\u00eenant 657 d\u00e9c\u00e8s &#8211; dont 87 pour cent provenaient de la r\u00e9gion de l&#39;Extr\u00eame-Nord.<\/p>\n<p> \u2022\tEn 2011, 17.121 cas suspects de chol\u00e9ra, y compris 636 d\u00e9c\u00e8s, ont \u00e9t\u00e9 enregistr\u00e9s au Cameroun. Encore une fois, la majorit\u00e9 de ceux qui sont morts \u00e9taient dans l&#39;Extr\u00eame-Nord.<\/p>\n<p> \u2022\tLe dernier cas de chol\u00e9ra dans l&#39;Extr\u00eame-Nord a \u00e9t\u00e9 enregistr\u00e9 le 26 avril, lorsqu\u2019une famille nig\u00e9riane a travers\u00e9 la fronti\u00e8re pour venir au Cameroun afin de recevoir un traitement. Le Nigeria voisin a signal\u00e9 24.683 cas de chol\u00e9ra depuis janvier et la premi\u00e8re semaine de juillet.<\/p>\n<p> Mauvaises pratiques d\u2019hygi\u00e8ne &#8220;Le chol\u00e9ra dans cette r\u00e9gion est non seulement un probl\u00e8me de p\u00e9nurie d&#39;eau, il est \u00e9galement aggrav\u00e9 par les mauvaises pratiques d&#39;hygi\u00e8ne qui sont profond\u00e9ment enracin\u00e9es dans la culture des populations. L&#39;eau est rare et [est] consid\u00e9r\u00e9e comme un produit de base tr\u00e8s pr\u00e9cieux, mais sa manipulation est antihygi\u00e9nique&#8221;, explique \u00e0 IPS, F\u00e9licit\u00e9 Tchibindat, la repr\u00e9sentante nationale du Fonds des Nations Unies pour l&#39;enfance 5UNICEF) au Cameroun.<\/p>\n<p> Les pratiques culturelles sont toujours primitives dans la plupart des villages et zones urbaines.<\/p>\n<p> Les nordistes ont une culture o\u00f9 les gens partagent publiquement les jarres d&#39;eau, \u00e0 partir desquelles tout le monde boit.<\/p>\n<p> &#8220;Ces pratiques et bien d&#39;autres les rendent vuln\u00e9rables aux maladies d\u2019origine hydrique. [C&#39;est la] raison pour laquelle le chol\u00e9ra peut se propager facilement \u00e0 d&#39;autres communaut\u00e9s. Les \u00e9pid\u00e9mies de chol\u00e9ra constituent une cons\u00e9quence de pratiques inad\u00e9quates d\u2019approvisionnement en eau, d&#39;assainissement, de s\u00e9curit\u00e9 alimentaire et d&#39;hygi\u00e8ne&#8221;, souligne Tchibindat.<\/p>\n<p> La d\u00e9f\u00e9cation en plein air est aussi fr\u00e9quente dans la r\u00e9gion. Selon l\u2019Atlas mondial des helminthiases, 50 \u00e0 75 pour cent de la population rurale dans la r\u00e9gion de l&#39;Extr\u00eame-Nord du Cameroun d\u00e9f\u00e8que en plein air, contre 25 \u00e0 50 pour cent des gens dans les zones urbaines.<\/p>\n<p> L\u2019acc\u00e8s \u00e0 une bonne eau potable et \u00e0 l\u2019assainissement est \u00e9galement tr\u00e8s limit\u00e9. Deux personnes sur trois n&#39;ont pas acc\u00e8s \u00e0 un assainissement et une l&#39;hygi\u00e8ne ad\u00e9quats. Alors qu\u2019environ 40 pour cent de la population a acc\u00e8s une bonne eau potable, ce chiffre est beaucoup plus faible dans les zones rurales. Dans les r\u00e9gions rurales du Cameroun, seulement environ 18 pour cent de la population a acc\u00e8s \u00e0 des sources d&#39;eau potable am\u00e9lior\u00e9es, qui se trouvent en moyenne \u00e0 plus de 30 minutes.<\/p>\n<p> Des probl\u00e8mes de d\u00e9veloppement Le programme &#39;Eau, assainissement et hygi\u00e8ne&#39; (WASH) est vital pour le d\u00e9veloppement, cependant, la r\u00e9gion de l&#39;Extr\u00eame-Nord a certaines des infrastructures les plus limit\u00e9es dans tout le pays, en plus des probl\u00e8mes de s\u00e9curit\u00e9 puisque la r\u00e9gion est sans cesse prise \u00e0 la gorge par le groupe extr\u00e9miste Boko Haram du Nigeria.<\/p>\n<p> La pauvret\u00e9 est \u00e9lev\u00e9e dans la r\u00e9gion, indique Tchibindat de l&#39;UNICEF. Et le probl\u00e8me de la s\u00e9curit\u00e9 dans les pays voisins n\u2019a pas aid\u00e9 le Cameroun \u00e0 fournir un acc\u00e8s ad\u00e9quat aux services m\u00e9dicaux dans la r\u00e9gion.<\/p>\n<p> Selon l&#39;UNICEF, les principaux d\u00e9fis abondent au Cameroun. Il y a une faible capacit\u00e9 de coordination pour le programme WASH \u00e0 tous les niveaux, et un faible leadership institutionnel des questions d&#39;assainissement. La d\u00e9centralisation du secteur WASH signifie qu&#39;il n&#39;y a pas un soutien ad\u00e9quat avec la r\u00e9partition in\u00e9quitable des ressources humaines dans les r\u00e9gions.<\/p>\n<p> &#8220;Le gouvernement et plusieurs partenaires au d\u00e9veloppement ont fourni des puits art\u00e9siens aux communaut\u00e9s et la r\u00e9gion compte plus de 1.000 puits art\u00e9siens aujourd&#39;hui&#8221;, d\u00e9clare Parfait Ndeme du minist\u00e8re des Mines, de l&#39;Eau et de l&#39;Energie.<\/p>\n<p> Mais environ 30 pour cent des puits art\u00e9siens ne sont pas fonctionnels et ont besoin d\u2019\u00eatre r\u00e9par\u00e9s, selon l&#39;UNICEF.<\/p>\n<p> Ndeme explique que &#8220;le co\u00fbt de la fourniture d&#39;eau potable dans la r\u00e9gion sah\u00e9lienne pourrait \u00eatre trois fois plus \u00e9lev\u00e9 que dans le sud. La distance est un facteur important qui influence le co\u00fbt et le climat aride de la r\u00e9gion fait qu\u2019il est difficile d&#39;avoir de l&#39;eau souterraine tout au long de l&#39;ann\u00e9e&#8221;.<\/p>\n<p> Un puits art\u00e9sien dans la r\u00e9gion du nord co\u00fbte au moins huit millions de francs CFA (environ 16.300 dollars), contre deux millions de francs (environ 4.000 dollars) dans d&#39;autres r\u00e9gions.<\/p>\n<p> Les probl\u00e8mes de soins de sant\u00e9 sont saillants.<\/p>\n<p> &#8220;L&#39;Extr\u00eame-Nord a un acc\u00e8s limit\u00e9 au d\u00e9veloppement qui a aussi une influence directe sur la qualit\u00e9 des soins de sant\u00e9&#8221;, explique Tchibindat.<\/p>\n<p> L&#39;indisponibilit\u00e9 des infrastructures et de l&#39;\u00e9quipement de base dans les centres de sant\u00e9 fait qu\u2019il est difficile d&#39;exercer dans les zones rurales isol\u00e9es. Par cons\u00e9quent, la plupart des centres de sant\u00e9 des zones rurales ont un taux \u00e9lev\u00e9 de d\u00e9sertion du personnel \u00e0 cause du faible niveau de d\u00e9veloppement rural, ajoute-t-elle.<\/p>\n<p> Une grande partie des agents de sant\u00e9 du Cameroun, environ 59,75 pour cent, est concentr\u00e9e dans les r\u00e9gions les plus riches, notamment les r\u00e9gions du Centre, du Littoral et de l&#39;Ouest, desservant environ 42,14 pour cent des 21 millions d&#39;habitants du Cameroun.<\/p>\n<p> Selon l\u2019Organisation mondiale de la sant\u00e9: \u2022\t30,9 pour cent des centres de sant\u00e9 au Cameroun ne disposent pas d&#39;un laboratoire d&#39;analyses m\u00e9dicales.<\/p>\n<p> \u2022\t83 pour cent des centres de sant\u00e9 ne disposent pas de salle pour la petite chirurgie.  \u2022\t45,7 pour cent des centres de sant\u00e9 n&#39;ont pas acc\u00e8s \u00e0 l&#39;\u00e9lectricit\u00e9.  \u2022\t70 pour cent des centres de sant\u00e9 ne disposent pas d&#39;eau du robinet  &#8220;A cause du manque d&#39;\u00e9quipement dans les h\u00f4pitaux, le traitement ne peut que commencer apr\u00e8s quelques heures, augmentant la probabilit\u00e9 de la propagation [de la maladie]&#8221;, indique \u00e0 IPS, Peter Tambe, un sp\u00e9cialiste de la sant\u00e9 bas\u00e9 \u00e0 Maroua, la capitale de la r\u00e9gion de l&#39;Extr\u00eame-Nord.<\/p>\n<p> &#8220;Les annonces de nouveaux cas de chol\u00e9ra sont nombreuses dans les villages isol\u00e9s et les efforts actuels du gouvernement et des partenaires au d\u00e9veloppement ne sont pas suffisants pour traiter et surveiller \u00e9galement la pr\u00e9valence&#8221;, pr\u00e9cise Tambe.<\/p>\n<p> Depuis la d\u00e9couverte du chol\u00e9ra dans la r\u00e9gion, le gouvernement, l&#39;UNICEF et d&#39;autres partenaires ont doubl\u00e9 leurs services \u00e0 l\u2019endroit de ces localit\u00e9s afin de renforcer les installations sanitaires et de fournir \u00e0 la population une aide en mati\u00e8re d&#39;hygi\u00e8ne de base, des comprim\u00e9s de purification de l&#39;eau et un traitement gratuit pour les malades, ind\u00e9pendamment de leur nationalit\u00e9, le long de la fronti\u00e8re avec le Tchad et le Nigeria.<\/p>\n<p> &#8220;Malgr\u00e9 les probl\u00e8mes d&#39;ins\u00e9curit\u00e9 auxquels cette r\u00e9gion est confront\u00e9e, le gouvernement et ses partenaires se sont engag\u00e9s dans des \u00e9changes d&#39;informations avec le Niger, le Tchad et le Nigeria pour \u00e9viter d&#39;autres cas transfrontaliers&#8221;, indique le ministre de la Sant\u00e9 publique du Cameroun \u00e0 IPS.<\/p>\n<p> Edit\u00e9 par Nalisha Adams Traduit en fran\u00e7ais par Roland Kocouvi L\u2019auteur peut \u00eatre contact\u00e9 \u00e0 l\u2019adresse e-mail nformonde@gmail.com<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>DUMAI, Cameroun, 19 ao\u00fbt (IPS) &#8211; Sous un soleil de plomb, avec des temp\u00e9ratures atteignant plus de 40 degr\u00e9s Celsius, la famille de Lara Adama est oblig\u00e9e de creuser pour trouver de l&#39;eau provenant du lit d&#39;un fleuve ass\u00e9ch\u00e9 \u00e0&hellip; <a href=\"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/2014\/08\/19\/cameroun-la-recurrence-de-lepidemie-de-cholera-souligne-des-ecarts-de-developpement\/\" class=\"more-link\">Continue Reading <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":976,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[31,5,13,11,6,12,1,7,3,4,21,30],"tags":[],"class_list":["post-7020","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-africa-centrale","category-afrique","category-culture-religion-sport","category-developpement","category-economie-finances-le-commerce","category-environnement","category-headlines","category-politique","category-population-refugies","category-sante","category-science-technologie","category-special-culture-religion-et-genre"],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7020","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/users\/976"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7020"}],"version-history":[{"count":0,"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7020\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7020"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7020"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7020"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}