{"id":2116,"date":"2004-05-28T13:40:01","date_gmt":"2004-05-28T13:40:01","guid":{"rendered":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/2004\/05\/28\/environnement-senegal-une-decharge-dordures-devenue-une-catastropheecologique-selon-les-autorites\/"},"modified":"2004-05-28T13:40:01","modified_gmt":"2004-05-28T13:40:01","slug":"environnement-senegal-une-decharge-dordures-devenue-une-catastropheecologique-selon-les-autorites","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/2004\/05\/28\/environnement-senegal-une-decharge-dordures-devenue-une-catastropheecologique-selon-les-autorites\/","title":{"rendered":"ENVIRONNEMENT-SENEGAL: Une d\u00e9charge d&#39;ordures devenue une &#39;&#39;catastrophe\u00e9cologique&#39;&#39;, selon les autorit\u00e9s"},"content":{"rendered":"<p>DAKAR, 28 mai (IPS) &#8211; En l&#39;absence d&#39;un centre ad\u00e9quat de traitement des ordures m\u00e9nag\u00e8res et industrielles, les d\u00e9chets collect\u00e9s quotidiennement \u00e0 Dakar, la capitale s\u00e9n\u00e9galaise, sont d\u00e9vers\u00e9s \u00e0 l&#39;\u00e9tat brut dans une d\u00e9charge non contr\u00f4l\u00e9e, commun\u00e9ment appel\u00e9e d\u00e9charge de Mbeubeuss, du nom d&#39;un lac ass\u00e9ch\u00e9.\n<\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>\n La d\u00e9charge de Mbeubeuss est ouverte depuis juin 1970, \u00e0 pr\u00e8s de 25 kilom\u00e8tres de la banlieue de Dakar, sur une superficie de 600 hectares.<\/p>\n<p>Ainsi, cet immense d\u00e9potoir d&#39;immondices \u00e0 ciel ouvert, est devenu le point de chute des d\u00e9chets ramass\u00e9s dans la capitale s\u00e9n\u00e9galaise et ses banlieues de Pikine et Gu\u00e9diawaye.  Une odeur pestilentielle et insupportable se d\u00e9gage de loin de la d\u00e9charge.<\/p>\n<p>C&#39;est au milieu des nu\u00e9es de mouches, de vers et de bestioles de toutes sortes que s&#39;activent des recycleurs compos\u00e9s majoritairement d&#39;hommes de tous \u00e2ges. Arm\u00e9s d&#39;un pic pointu et d&#39;un sac, ils parcourent de long en large la d\u00e9charge pour d\u00e9nicher le maximum d&#39;objets \u00e0 revendre tels que le plastique, la ferraille, les canettes usag\u00e9es de boissons ou de conserves et, m\u00eame parfois, des produits alimentaires p\u00e9rim\u00e9s.  Ensuite, ils effectuent un tri et une s\u00e9lection des objets r\u00e9cup\u00e9r\u00e9s pour satisfaire la client\u00e8le. &quot;Pour avoir les meilleurs objets, il faut \u00eatre fort et intelligent afin de pouvoir s&#39;agripper sur les camions&quot;, explique Ousmane Sarr, \u00e2g\u00e9 de 30 ans environ. La rivalit\u00e9 entre recycleurs oblige les femmes \u00e0 se replier dans des endroits moins expos\u00e9s o\u00f9 elles s&#39;occupent \u00e0 ramasser des bouteilles, des cartons et autres menus objets.  A sa cr\u00e9ation, la d\u00e9charge de Mbeubeuss \u00e9tait tr\u00e8s \u00e9loign\u00e9e du centre-ville. Mais ce n&#39;est plus le cas actuellement avec le boom d\u00e9mographique qu&#39;\u00e0 connu la capitale s\u00e9n\u00e9galaise en l&#39;espace de quelques ann\u00e9es. Dakar, avec ses banlieues, compte pr\u00e8s de 3 millions d&#39;habitants sur une population totale estim\u00e9e \u00e0 10 millions de personnes.  Sous l&#39;effet d&#39;un accroissement rapide de la population s\u00e9n\u00e9galaise attendu d&#39;ici \u00e0 2020, le pays comptera alors quelque 16 millions d&#39;habitants, dont pr\u00e8s de 5 millions personnes concentr\u00e9es dans la seule r\u00e9gion de Dakar. Le taux d&#39;accroissement de la population s\u00e9n\u00e9galaise est de 2,7 pour cent, selon le Rapport national sur le d\u00e9veloppement humain 2001 du Programme des Nations Unies pour le d\u00e9veloppement (PNUD).<\/p>\n<p> En rapport avec ce boom d\u00e9mographique, le tonnage des ordures m\u00e9nag\u00e8res collect\u00e9es \u00e0 Dakar a aussi consid\u00e9rablement augment\u00e9. En effet, de 321.000 tonnes en 1998, la d\u00e9charge de Mbeubeuss a re\u00e7u une moyenne mensuelle de 38.080 tonnes en 2001, soit 457.000 tonnes l&#39;ann\u00e9e, selon des donn\u00e9es publi\u00e9es par l&#39;Institut africain de gestion urbaine (IAGU), bas\u00e9 \u00e0 Dakar.<\/p>\n<p> Au fil des ann\u00e9es, la d\u00e9charge est devenue un lieu de travail et un centre de trafic lucratif pour bon nombre de personnes, originaires pour la plupart du monde rural. Plus de 150 personnes s&#39;activent sur la d\u00e9charge en qualit\u00e9 de r\u00e9cup\u00e9rateurs ou d&#39;\u00e9boueurs de surface. Ils ont pour clients des forgerons, mais \u00e9galement des industriels sp\u00e9cialis\u00e9s dans le recyclage des d\u00e9chets plastiques ou m\u00e9talliques.  Certains forgerons sp\u00e9cialistes du recyclage se sont organis\u00e9s en coop\u00e9ratives et vendent des mallettes qu&#39;ils fabriquent \u00e0 partir de canettes vides de Coca Cola.<\/p>\n<p> Devenue une v\u00e9ritable menace \u00e9cologique aux portes de Dakar, la d\u00e9charge de Mbeubeuss a toujours \u00e9t\u00e9 d\u00e9cri\u00e9e par les populations riveraines qui ne cessent de se plaindre des perp\u00e9tuels d\u00e9sagr\u00e9ments caus\u00e9s par son existence. En effet, les autorit\u00e9s craignent qu&#39;\u00e0 long terme, l&#39;existence prolong\u00e9e des d\u00e9chets sur la d\u00e9charge provoque une pollution de la nappe phr\u00e9atique de cette zone mara\u00eech\u00e8re. Ce risque est d&#39;autant plus s\u00e9rieux que la plupart des populations des villages qui ceinturent la d\u00e9charge, s&#39;abreuvent \u00e0 partir de l&#39;eau de puits.  &quot;Du fait de la proximit\u00e9 des ordures, nous vivons en permanence sous la menace des moustiques, rats et autres bestioles&quot;, se plaint \u00e0 IPS, un habitant du quartier populeux des Parcelles assainies de Dakar, une proche banlieue de la capitale.<\/p>\n<p> &quot;Les montagnes d&#39;ordures de la d\u00e9charge ont fini d&#39;engloutir presque toutes nos terres de cultures&quot;, explique \u00e0 IPS, un mara\u00eecher du quartier de Malika, dans la zone mara\u00eech\u00e8re des Niayes, contigu\u00eb \u00e0 la d\u00e9charge de Mbeubeuss.  La prise de conscience du probl\u00e8me du traitement et du recyclage des d\u00e9chets est tr\u00e8s r\u00e9cente au S\u00e9n\u00e9gal. Les autorit\u00e9s gouvernementales, qui ont \u00e9t\u00e9 sensibilis\u00e9es sur les probl\u00e8mes li\u00e9s \u00e0 l&#39;environnement et \u00e0 la gestion \u00e9cologique des ordures, ont \u00e9labor\u00e9 en 2001, un nouveau code de l&#39;environnement. Ce code se veut un outil juridique appropri\u00e9 pour l&#39;application de la nouvelle politique environnementale.  Instrument vital pour l&#39;application de la politique environnementale, le code permet d&#39;imposer des normes et de sanctionner les pollueurs. Elabor\u00e9 \u00e0 la suite d&#39;un d\u00e9bat passionn\u00e9 \u00e0 l&#39;Assembl\u00e9e nationale en f\u00e9vrier 2001, le code de l&#39;environnement consacre une large place \u00e0 la gestion des d\u00e9chets.<\/p>\n<p>Les personnes r\u00e9fractaires \u00e0 l&#39;application du code et qui auraient import\u00e9, produit, d\u00e9tenu ou\/et utilis\u00e9, contrairement \u00e0 la r\u00e9glementation, des substances nocives et dangereuses, sont expos\u00e9es \u00e0 des sanctions p\u00e9nales qui pr\u00e9voient notamment le paiement d&#39;une amende variant d&#39;un million \u00e0 10 millions de francs CFA (de 1.852 \u00e0 18.518 dollars US), assortie d&#39;une peine d&#39;emprisonnement de deux \u00e0 cinq ans.<\/p>\n<p> Cependant, le code est rest\u00e9 muet sur les dispositions de recyclage des ordures qui continuent d&#39;\u00eatre d\u00e9pos\u00e9es en vrac, sans aucun tri, dans des bacs devant les maisons avant d&#39;\u00eatre ramass\u00e9s pour \u00eatre convoy\u00e9es vers Mbeubeuss.  De plus en plus, le traitement des ordures domestiques et industrielles est devenu un s\u00e9rieux probl\u00e8me de gestion environnementale pour les autorit\u00e9s s\u00e9n\u00e9galaises. Conform\u00e9ment \u00e0 sa nouvelle politique environnementale, le gouvernement a donc d\u00e9cid\u00e9 en 2001 de fermer la d\u00e9charge de Mbeubeuss en 2005 et de la transf\u00e9rer vers un autre site qui sera ouvert \u00e0 Gandoul, non loin de la p\u00e9riph\u00e9rie de la r\u00e9gion de Thi\u00e8s, \u00e0 70 km \u00e0 l&#39;est de Dakar.  &quot;La d\u00e9charge de Mbeubeuss est devenue une v\u00e9ritable catastrophe \u00e9cologique&quot;, a reconnu le minist\u00e8re de l&#39;Environnement dans un rapport publi\u00e9 en f\u00e9vrier dernier, pr\u00e9sentant son bilan de 2003.<\/p>\n<p> Le projet de transfert de la d\u00e9charge de Mbeubeuss vers le site de Gandoul ne satisfait pas les recycleurs qui craignent surtout pour la perte de leur principal gagne pain. Vivant depuis de longues ann\u00e9es avec leurs familles dans les nombreux et minuscules quartiers cr\u00e9es dans les alentours de la d\u00e9charge, les recycleurs demandent au gouvernement de renoncer \u00e0 son projet.  &quot;Le d\u00e9potoir existe en cet endroit depuis maintenant plus de 25 ans et personne n&#39;a jamais senti ni vu les dangers dont on parle toujours et qui motivent la d\u00e9cision de le fermer et de le transf\u00e9rer \u00e0 Gandoul&quot;, se d\u00e9fend Mousa Seck, un recycleur, tout en se d\u00e9clarant pr\u00eat \u00e0 aller s&#39;installer sur le nouveau site de Gandoul pour continuer \u00e0 exercer son m\u00e9tier.<\/p>\n<p> En revanche, les habitants de Gandoul sont r\u00e9volt\u00e9s par la mesure des autorit\u00e9s de transf\u00e9rer les ordures de Dakar dans leur localit\u00e9 \u00e0 vocation agricole. Regroup\u00e9es au sein d&#39;un comit\u00e9 d&#39;initiative inter villageois pour la sauvegarde des int\u00e9r\u00eats des habitants de Gandoul, les populations ont organis\u00e9 une marche de protestation le 14 avril. Environ 300 personnes s&#39;\u00e9taient mobilis\u00e9es pour dire &quot;non au transfert de Mbeubeuss&quot;, estimant tout simplement que la d\u00e9charge doit \u00eatre laiss\u00e9e l\u00e0 o\u00f9 elle a toujours exist\u00e9.<\/p>\n<p> Le combat men\u00e9 par les populations de Gandoul est soutenu par le Rassemblement des \u00e9cologistes du S\u00e9n\u00e9gal (RES-les Verts), un parti politique cr\u00e9e depuis trois ans par un groupe de gens qui se sont toujours illustr\u00e9s dans les campagnes de protection de la nature.<\/p>\n<p> &quot;La bataille des populations de Gandoul est une lutte citoyenne&quot;, a d\u00e9clar\u00e9 \u00e0 IPS, Ousmane Sow Huchard, secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral du RES-les Verts, estimant &quot;qu&#39;il est normal que les citoyens d\u00e9fendent leur cadre de vie&quot;..<\/p>\n<p>Ce parti a toujours d\u00e9nonc\u00e9 l&#39;existence de la d\u00e9charge de Mbeubeuss, dans ses diff\u00e9rentes campagnes de sensibilisation.  La solution, selon le RES-les Verts, devra n\u00e9cessairement passer par l&#39;\u00e9ducation des citoyens pour une gestion plus efficiente des ordures. &quot;Il faut que les S\u00e9n\u00e9galais apprennent \u00e0 trier par eux-m\u00eames leurs ordures pour ne pas polluer inutilement leur environnement&quot;, indique un militant de ce parti \u00e9cologiste.<\/p>\n<p> La nouvelle d\u00e9charge, qui sera construite \u00e0 Gandoul, sera am\u00e9nag\u00e9e selon les normes europ\u00e9ennes, a assur\u00e9 \u00e0 IPS, Samba sarr, directeur de la soci\u00e9t\u00e9 AMA-S\u00e9n\u00e9gal, une filiale de Alcyon, une entreprise suisse sp\u00e9cialis\u00e9e dans la valorisation des ordures.<\/p>\n<p> Alcyon propose une solution de valorisation des d\u00e9chets par le proc\u00e9d\u00e9 du triage-compostage des ordures et en vendant les sous-produits de la transformation des d\u00e9chets. L&#39;autre solution traditionnelle de gestion des d\u00e9chets, en cours au S\u00e9n\u00e9gal, consiste simplement \u00e0 des techniques de d\u00e9charge ou d&#39;incin\u00e9ration.  &quot;Il ne s&#39;agit pas de transf\u00e9rer la d\u00e9charge de Mbeubeuss \u00e0 Gandoul, mais plut\u00f4t de cr\u00e9er au S\u00e9n\u00e9gal le premier centre d&#39;enfouissement technique des ordures selon des crit\u00e8res environnementaux bien d\u00e9finis&quot;, explique Sarr \u00e0 IPS.<\/p>\n<p> La premi\u00e8re phase du projet de mise en place du centre d&#39;enfouissement technique concernera la cr\u00e9ation de compost, a ajout\u00e9 Sarr, soulignant que de nombreux emplois seront g\u00e9n\u00e9r\u00e9s au b\u00e9n\u00e9fice des populations de la localit\u00e9 cibl\u00e9e pour accueillir la premi\u00e8re d\u00e9charge contr\u00f4l\u00e9e du pays. Les emplois seront cr\u00e9\u00e9s d\u00e8s la mise en place de l&#39;unit\u00e9 de valorisation des d\u00e9chets, apr\u00e8s l&#39;ouverture du site de Gandoul.<\/p>\n<p> La nouvelle d\u00e9charge contr\u00f4l\u00e9e de Gandoul va consister en un site o\u00f9 les ordures seront enfouies. Parall\u00e8lement, les d\u00e9chets seront d&#39;abord tri\u00e9s en s\u00e9parant les objets en plastique, en m\u00e9taux ferreux, en aluminium ou en zinc. Ensuite, ils seront recycl\u00e9s et transform\u00e9s suivant le proc\u00e9d\u00e9 de la m\u00e9thanisation qui consiste au traitement et \u00e0 la transformation des d\u00e9chets en divers sous-produits comme l&#39;\u00e9lectricit\u00e9, ou le compost pour l&#39;agriculture etc.<\/p>\n<p> L&#39;Etat s\u00e9n\u00e9galais et Alcyon ont sign\u00e9 en novembre 2001 un contrat portant sur un montant de 5 milliards de FCFA (environ 9,260 millions de dollars US) \u00e0 d\u00e9bourser chaque ann\u00e9e pour la collecte et le traitement des ordures, sur une p\u00e9riode de 25 ans.<\/p>\n<p> Les populations de Gandoul sont loin d&#39;\u00eatre enchant\u00e9es par toutes ces cr\u00e9ations d&#39;emplois \u00e0 leur profit, r\u00e9clamant plut\u00f4t des dispensaires, des routes, des salles de classes.<\/p>\n<p> &quot;Laissez la d\u00e9charge aux gens de Mbeubeuss qui le veulent&quot;, clame Abdou Ciss, le pr\u00e9sident du comit\u00e9 d&#39;initiative inter villageois pour la sauvegarde des int\u00e9r\u00eats des habitants de Gandoul, qui estime que les autorit\u00e9s ne doivent pas leur &quot;imposer tous les d\u00e9sagr\u00e9ments li\u00e9s \u00e0 la d\u00e9charge et qui ont pour noms vols, banditisme, nuisance&#8230;&quot;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>DAKAR, 28 mai (IPS) &#8211; En l&#39;absence d&#39;un centre ad\u00e9quat de traitement des ordures m\u00e9nag\u00e8res et industrielles, les d\u00e9chets collect\u00e9s quotidiennement \u00e0 Dakar, la capitale s\u00e9n\u00e9galaise, sont d\u00e9vers\u00e9s \u00e0 l&#39;\u00e9tat brut dans une d\u00e9charge non contr\u00f4l\u00e9e, commun\u00e9ment appel\u00e9e d\u00e9charge de&hellip; <a href=\"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/2004\/05\/28\/environnement-senegal-une-decharge-dordures-devenue-une-catastropheecologique-selon-les-autorites\/\" class=\"more-link\">Continue Reading <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":230,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[5,11,12,1],"tags":[],"class_list":["post-2116","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-afrique","category-developpement","category-environnement","category-headlines"],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2116","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/users\/230"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2116"}],"version-history":[{"count":0,"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2116\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2116"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2116"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2116"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}