{"id":172,"date":"1998-06-01T13:40:01","date_gmt":"1998-06-01T13:40:01","guid":{"rendered":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/1998\/06\/01\/afrique-de-louest-energie-la-crise-continue-malgre-une-legere-amelioration\/"},"modified":"1998-06-01T13:40:01","modified_gmt":"1998-06-01T13:40:01","slug":"afrique-de-louest-energie-la-crise-continue-malgre-une-legere-amelioration","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/1998\/06\/01\/afrique-de-louest-energie-la-crise-continue-malgre-une-legere-amelioration\/","title":{"rendered":"AFRIQUE DE L&#39;OUEST-ENERGIE: La Crise Continue Malgr\u00e9 une L\u00e9g\u00e8re  Am\u00e9lioration."},"content":{"rendered":"<p>OUAGADOUGO, 01 juin (IPS) &#8211; Alors que le Ghana, le Togo et le<br \/>\nB\u00e9nin<br \/>\nconnaissent une petite am\u00e9lioration avec la reprise des pluies, la<br \/>\ncrise<br \/>\n\u00e9nerg\u00e9tique qui secoue l&#39;Afrique de l&#39;Ouest depuis pr\u00e8s de trois<br \/>\nmois<br \/>\ncontinue de faire des d\u00e9g\u00e2ts, au Bukina Faso o\u00f9 elle demeure<br \/>\nactuelle.<\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>Le Ghana, le Togo le B\u00e9nin et le Burkina Faso vivent au rythme des<br \/>\nd\u00e9lestages suite \u00e0 l&#39;ass\u00e8chement des eaux du barrage d&#39;Akossombo<br \/>\n(au Ghana),<br \/>\nqui alimente les trois premiers pays en \u00e9nergie \u00e9lectrique. La<br \/>\nd\u00e9crue des<br \/>\neaux du barrage de Bagr\u00e9, au Burkina Faso a atteint cette ann\u00e9e un<br \/>\nseuil o\u00f9<br \/>\nil ne peut produire suffisamment d&#39;\u00e9lectricit\u00e9.<br \/>\n La mauvaise pluviosit\u00e9 enregistr\u00e9e l&#39;ann\u00e9e derni\u00e8re et cette ann\u00e9e<br \/>\na mis \u00e0<br \/>\nsec les principaux cours d&#39;eau de la r\u00e9gion, compromettant ainsi<br \/>\nla<br \/>\nproduction de l&#39;\u00e9lectricit\u00e9 dans la sous r\u00e9gion. En 1997, les<br \/>\nquantit\u00e9s<br \/>\nd&#39;eau re\u00e7ues dans la sous-r\u00e9gion ont accus\u00e9 un d\u00e9ficit par<br \/>\nrapport \u00e0 la<br \/>\nmoyenne annuelle.<br \/>\n &quot;En 1997, nous n&#39;avons eu que la moiti\u00e9 (d&#39;eau) de ce qu&#39;on avait<br \/>\nd&#39;habitude. Nous sommes donc oblig\u00e9s de d\u00e9lester&quot;, Eug\u00e8ne Meda,<br \/>\ndirecteur<br \/>\nde la SONABEL, la soci\u00e9t\u00e9 d&#39;\u00e9lectricit\u00e9 du Burkina Faso.<br \/>\n Avec le retour des pluies au d\u00e9but de ce mois, les populations du<br \/>\nTogo, du<br \/>\nB\u00e9nin et du Ghana connaissent une r\u00e9duction des heures de<br \/>\nd\u00e9lestage.<br \/>\nD&#39;autres mesures comme la dotation des groupes \u00e9lectrog\u00e8nes<br \/>\nfonctionnant 24<br \/>\nheures \u00e0 Cotonou au B\u00e9nin et Lom\u00e9 au Togo, ont contribu\u00e9 \u00e0 r\u00e9duire<br \/>\nla crise.<br \/>\nMais on d\u00e9plore le manque de mesures durables comme l&#39;utilisation<br \/>\nde<br \/>\nl&#39;\u00e9nergie non hydraulique, \u00e0 l&#39;instar de l&#39;\u00e9nergie solaire.<br \/>\n Si dans les autres pays de la r\u00e9gion la situation semble<br \/>\ns&#39;am\u00e9liorer avec la<br \/>\nreprise des pluies il y a quelques semaines, le Burkina Faso reste<br \/>\nencore<br \/>\ndans le noir faute de mesures efficaces et l&#39;absence de pluies<br \/>\ndans ce pays.<br \/>\n Tous les secteurs de la vie sont touch\u00e9s par la crise. Les<br \/>\nchauffeurs de<br \/>\ntaxi de la capitale burkinab\u00e9 n&#39;en finissent pas de maudire cette<br \/>\ncrise qui<br \/>\nprive les stations d&#39;essence de l&#39;\u00e9lectricit\u00e9 n\u00e9cessaire pour<br \/>\nfaire tourner<br \/>\nles pompes.<br \/>\n Aussi il n&#39;est pas rare de voir un taxi vert, stationn\u00e9 dans un<br \/>\ncoin de rue,<br \/>\nalors que le chauffeur, bidon \u00e0 la main, sillonne les quartiers \u00e0<br \/>\nla<br \/>\nrecherche d&#39;une pompe manuelle. Malheureusement pour eux,<br \/>\nplusieurs stations<br \/>\nont des difficult\u00e9s \u00e0 revenir au syst\u00e8me manuel.<br \/>\n &quot;Ils auraient d\u00fb pr\u00e9voir des syst\u00e8mes mixtes (automatique et<br \/>\nmanuel) en<br \/>\npr\u00e9vision des coupures d&#39;\u00e9lectricit\u00e9&quot;, s&#39;indigne Adama Traor\u00e9<br \/>\nchauffeur de<br \/>\ntaxi. &quot;Notre pays ne produit pas suffisamment d&#39;\u00e9lectricit\u00e9 alors<br \/>\nque nous<br \/>\nvoulons copier les pays d\u00e9velopp\u00e9s qui, eux, ont plus de moyens&quot;.<br \/>\n &quot;Maintenant, je garde un peu d&#39;essence dans un bidon au cas o\u00f9 il<br \/>\nn&#39;y<br \/>\naurait pas d&#39;essence \u00e0 cot\u00e9 de l&#39;endroit o\u00f9 je me trouve&quot;, dit<br \/>\nTraor\u00e9. Les<br \/>\ng\u00e9rants de station sont tout aussi affect\u00e9s par cette f\u00e2cheuse<br \/>\np\u00e9nurie<br \/>\nd&#39;\u00e9lectricit\u00e9 qui dure depuis des mois. &quot;Nous avons des<br \/>\nprobl\u00e8mes&quot;, dit<br \/>\nSylvain Sanou, g\u00e9rant de station.<br \/>\n Le programme de d\u00e9lestage de la Soc\u00e9 Nationale d&#39;Electricit\u00e9 du<br \/>\nBurkina<br \/>\n(SONABEL) se fait par groupe de secteurs. Pour les uns, le<br \/>\nd\u00e9lestage se fait<br \/>\nde 9h \u00e0 12h dans la matin\u00e9e, pour d&#39;autres de 14h \u00e0 17h et 19h \u00e0<br \/>\n21h.Mais<br \/>\nces horaires sont loin d&#39;\u00eatre respect\u00e9s. Les coupures sont plus<br \/>\nlongues dans<br \/>\nla pratique.<br \/>\n La cons\u00e9quence \u00e9conomique du d\u00e9lestage ne s&#39;est pas fait<br \/>\nattendre. Faute<br \/>\nd&#39;\u00e9lectricit\u00e9, plusieurs services tournent au ralenti. Certaines<br \/>\nusines de<br \/>\nla zone industrielle de Kossoko tournent un jour sur deux.<br \/>\n Par exemple, la Cimenterie du Burkina (CIMAT), qui d\u00e9tient le<br \/>\nmonopole de la<br \/>\nproduction et de la distribution de ciment, n&#39;arrive plus \u00e0<br \/>\nhonorer ses<br \/>\nengagements. Les commer\u00e7ants en ont profit\u00e9 pour faire de bonnes<br \/>\naffaires<br \/>\nsur le dos des consommateurs mal organis\u00e9s, livr\u00e9s \u00e0 leur propre<br \/>\nsort. Le<br \/>\nprix du sac de 50 kg de ciment, qui \u00e9tait de 4000 F CFA, a franchi<br \/>\nla barre<br \/>\nde 5000 F CFA en trois mois de p\u00e9nurie d&#39;\u00e9lectricit\u00e9.<br \/>\n Quant \u00e0 la Soci\u00e9t\u00e9 des fibres et textiles du Burkina (SOFITEX) qui<br \/>\ncommercialise le coton burkinab\u00e9, elle enregistre une perte<br \/>\n\u00e9quivalant \u00e0 33<br \/>\njours de travail d&#39;\u00e9grenage du coton (graine), dans ses usines.<br \/>\n Contre toute attente, les responsables de la SONABEL d\u00e9clarent que<br \/>\nces<br \/>\nd\u00e9sagr\u00e9ments ne rel\u00e8vent nullement de la responsabilit\u00e9 de leur<br \/>\nsoci\u00e9t\u00e9.<br \/>\n &quot;Cela pourrait \u00eatre paradoxal, mais la SONABEL n&#39;est nullement<br \/>\nresponsable<br \/>\nde ces d\u00e9g\u00e2ts occasionn\u00e9s. Nous sommes franchement d\u00e9sol\u00e9s pour<br \/>\nces<br \/>\nd\u00e9sagr\u00e9ments mais c&#39;est un ph\u00e9nom\u00e8ne naturel qui nous met dans<br \/>\ncette<br \/>\nsituation&quot;, soutient Eug\u00e8ne Meda, directeur de la soci\u00e9t\u00e9.<br \/>\n Pour palier au plus press\u00e9, les soci\u00e9t\u00e9s, mais aussi certains<br \/>\nm\u00e9nages<br \/>\ns&#39;offrent des groupes \u00e9lectrog\u00e8nes qui se vendent comme des petits<br \/>\npains.<br \/>\nDepuis le d\u00e9but du d\u00e9lestage en mars dernier, une soci\u00e9t\u00e9 de la<br \/>\nplace a<br \/>\nvendu pr\u00e8s de 15 groupes \u00e9lectrog\u00e8nes (petits et moyens) dont les<br \/>\nprix<br \/>\nvarient entre 5,8 et 14 millions de F CFA. Cela n&#39;arrive pas<br \/>\nsouvent.<br \/>\n &quot;Plusieurs services ne peuvent pas s&#39;offrir un groupe. Alors nous<br \/>\nfaisons<br \/>\nde la location. Nous avons lou\u00e9 \u00e0 la Caisse Nationale de S\u00e9curit\u00e9<br \/>\nSociale<br \/>\n(CNSS) un groupe \u00e0 raison de 30 000 F CFA par jour&quot;, dit<br \/>\nOuangraoua,<br \/>\ndirecteur d&#39;une soci\u00e9t\u00e9 de vente de groupes \u00e9lectrog\u00e8nes.<br \/>\n Les autorit\u00e9s du Burkina Faso ont achet\u00e9 quatre groupes<br \/>\n\u00e9lectrog\u00e8nes, d\u00e9j\u00e0<br \/>\nfonctionnels, d&#39;une puissance totale de 16 m\u00e9gawatts, l&#39;\u00e9quivalent<br \/>\ndu<br \/>\nd\u00e9ficit actuel \u00e0 Ouagadougou.<br \/>\n La SONABEL, envisage \u00e9galement de construire en 1999, une<br \/>\nnouvelle unit\u00e9 de<br \/>\n30 m\u00e9gawatt avec la fourniture de 10 m\u00e9gawatts d\u00e8s les premiers<br \/>\ninstants.<br \/>\n Tenant compte d&#39;une demande sans cesse croissante, une<br \/>\ninterconnexion entre<br \/>\nles r\u00e9seaux ivoirien et burkinab\u00e9 est en cours de r\u00e9alisation pour<br \/>\nfaire<br \/>\nb\u00e9n\u00e9ficier le Burkina du potentiel \u00e9nerg\u00e9tique de son voisin. Dans<br \/>\nce cadre,<br \/>\nles deux principales villes du pays, Ouagadougou et Bobo-Dioulasso<br \/>\nseront<br \/>\nconnect\u00e9es d&#39;ici l&#39;an 2000-2001.<br \/>\n &quot;Mais nous devons d&#39;abord compter sur nos propres forces en<br \/>\nd\u00e9veloppant les<br \/>\nressources nationales, car un proverbe de chez nous dit : &#39;Si tu<br \/>\ndors sur la<br \/>\nnatte du voisin, tu dors \u00e0 terre&quot;&#39;.<br \/>\n Ainsi, sur la rivi\u00e8re Bougouriba, un barrage de 12 m\u00e9gawatts sera<br \/>\n\u00e9rig\u00e9 \u00e0<br \/>\nDiebougou (225km au Sud-Ouest de Ouagadougou) gr\u00e2ce en grande<br \/>\npartie \u00e0 des<br \/>\ninvestisseurs sud-africains. L&#39;\u00e9lectricit\u00e9 produite sera<br \/>\ntransport\u00e9e \u00e0<br \/>\nOuugou pour satisfaire la demande de plus en plus \u00e9lev\u00e9e d&#39;une<br \/>\npopulation sans cesse croissante.<br \/>\n Quelque un million d&#39;habitants peuple la capitale de ce pays<br \/>\nenclav\u00e9 et<br \/>\nconsomme 45 m\u00e9gawatts par jour. Le parc \u00e9nerg\u00e9tique du Burkina<br \/>\ncomporte une<br \/>\ndizaine d&#39;installations thermiques diesel et deux ouvrages<br \/>\nhydro\u00e9lectriques<br \/>\n: Bagr\u00e9 (sur le Nakambe, ex-Volta blanche) et Kompienga (dans le<br \/>\nsud).<br \/>\n &quot;Ces r\u00e9servoirs, \u00e0 leur niveau le plus bas jamais enregistr\u00e9,<br \/>\ncontribuent,<br \/>\nen ann\u00e9e normale pour 30% \u00e0 la production nationale d&#39;\u00e9lectricit\u00e9<br \/>\net 50 en<br \/>\nann\u00e9e humide comme ce fut le cas en 1994&quot;, souligne Meda.<br \/>\n Le d\u00e9bat sur l&#39;\u00e9lectricit\u00e9 ne semble pr\u00e9occuper qu&#39;une poign\u00e9e<br \/>\nseulement de<br \/>\nBurkinab\u00e9, car cette source \u00e9nerg\u00e9tique demeure un luxe au pays<br \/>\ndes hommes<br \/>\nint\u00e8gres. M\u00eame dans les zones urbaines, seulement 33,8% seulement<br \/>\ndes<br \/>\nm\u00e9nages l&#39;utilisent contre 0,1% dans les zones rurales.<br \/>\n &quot;L&#39;\u00e9lectrification ne concerne encore que quelques villes, encore<br \/>\nque<br \/>\nbeaucoup de m\u00e9nages urbains ne peuvent s&#39;abonner \u00e0 cause des prix<br \/>\ntr\u00e8s<br \/>\n\u00e9lev\u00e9s des branchements et du kilowattheure -73 F CFA-&quot;, indique<br \/>\nMathias<br \/>\nSanou, d\u00e9mographe.<br \/>\n Un nombre important de m\u00e9nages, essentiellement en milieu urbain<br \/>\nutilisent<br \/>\ndes lampes temp\u00eates, des lampes torches ou des moyens<br \/>\nrudimentaires tels que<br \/>\nla paille ou le bois pour s&#39;\u00e9clairer.<br \/>\n Dans cette crise qui frappe la r\u00e9gion, le Burkina Faso a \u00e9t\u00e9<br \/>\naccus\u00e9 par ses<br \/>\nvoisins de r\u00e9tention des eaux de la Volta (fleuve qui coule aussi<br \/>\nau Ghana),<br \/>\navec la construction d&#39;un barrage d&#39;irrigation sur ce cours d&#39;eau.<br \/>\n Mais le Burkina avait rejet\u00e9 ces accusations, en poursuivant,<br \/>\nmalgr\u00e9 tout,<br \/>\nles travaux de construction du barrage d&#39;une capacit\u00e9 de 200<br \/>\nmillions de<br \/>\nm\u00e8tre cube d&#39;eau.<br \/>\n La crise \u00e9nerg\u00e9tique et les r\u00e9gulations sur l&#39;usage des fleuves<br \/>\net rivi\u00e8res<br \/>\nde la sous-r\u00e9gion, pourront \u00eatre d\u00e9battues au cours du sommet des<br \/>\nchefs<br \/>\nd&#39;Etat de l&#39;Organisation de l&#39;Unit\u00e9 Africaine qui se tient du 1er<br \/>\nau 10 juin<br \/>\n\u00e0 Ouagadougou.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>OUAGADOUGO, 01 juin (IPS) &#8211; Alors que le Ghana, le Togo et le B\u00e9nin connaissent une petite am\u00e9lioration avec la reprise des pluies, la crise \u00e9nerg\u00e9tique qui secoue l&#39;Afrique de l&#39;Ouest depuis pr\u00e8s de trois mois continue de faire des&hellip; <a href=\"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/1998\/06\/01\/afrique-de-louest-energie-la-crise-continue-malgre-une-legere-amelioration\/\" class=\"more-link\">Continue Reading <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":83,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[5,11,1],"tags":[],"class_list":["post-172","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-afrique","category-developpement","category-headlines"],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/172","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/users\/83"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=172"}],"version-history":[{"count":0,"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/172\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=172"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=172"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/ipsnews.net\/francais\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=172"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}